Sommet Mondial sur le Développement Durable
Deuxième Comité Préparatoire (PrepCom-II)
New York, 28 jan- 8 fév 2002
 
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Vendredi 1 février:

Les délégués se sont réunis en Plénière tout au long de la journée et dans la soirée pour poursuivre le débat général autour de l'évaluation des progrès accomplis dans la mise en application du Plan d'Action 21. Photo: Tuiloma Neroni Slade, du Samoa, intervenant au nom de l'AOSIS.

Declarations des delegations:
evaluation des progres realises dans la mise en application du plan d'action 21

Le délégué des ETATS-UNIS nota l'importance des systèmes de régulation équitables, de la transparence et du règne de la loi pour l'investissement, mit en exergue la valeur de la gouvernance intérieure, et encouragea la formation de coalitions des pays qui souhaitent cela.
 
La BIELORUSSIE donna un aperçu sur son plan d'action national et sur ses efforts visant à dépasser les séquelles de la catastrophe de Tchernobyl.

 

Au nom de l'ALLIANCE DES PETITS ETATS INSULAIRES (AOSIS), Samoa plaida pour l'inclusion des océans, des littoraux et des îles, et de la nécessité de traiter le problème de la vulnérabilité des îles aux changements climatiques, exhortant les pays industrialisés à reconnaître leurs responsabilités et à entreprendre une action.
 
La NORVEGE proposa que les liens entre santé environnementale et pauvreté soient traités au cours du Sommet et que l'ordre du jour mondial concernant la question des produits chimique soit poussé de l'avante.
  
Réaffirmant l'engagement en faveur du Plan d'Action 21 et du Programme d'Action de la Barbade, la GRENADE, au nom de la COMMUNAUTE DES CARAÏBES (CARICOM), mit en exergue l'établissement d'un fonds pour l'atténuation des effets des catastrophes naturelles et la réhabilitation, et apporta son appui au programme de gestion des pêches régionales.
 
Le KENYA mit l'accent sur l'impératif d'établir un lien entre le SMDD et les processus de la Conférence Internationale sur le Financement du Développement, et proposa d'utiliser le FEM pour le financement des plans d'action nationaux de lutte contre la désertification.
   
La FONDATION DES NATIONS UNIES fit part de son engagement à poursuivre la mise en place de projets de partenariat public-privé avec le système des Nations Unies, et à se concentrer sur le complexe énergie, changements climatiques et pauvreté, dans la préparation du SMDD.
 
Le BRESIL mit en relief le caractère crucial du traitement du problème des changements climatiques et de l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, et suggéra d'appréhender les questions de financement et de transfert des technologies comme étant des domaines intersectoriels importants.
 
Les domaines prioritaires du BOTSWANA pour le SMDD comprennent: l'éradication de la pauvreté; des financements concrets, prévisibles et inscrits dans des calendriers précis pour la lutte contre la sécheresse et la désertification; le renforcement des capacités; la lutte contre le HIV/SIDA; des ressources nouvelles et supplémentaires pour les pays en développement; le transfert des TER à des termes favorables; et, avec la TUNISIE, un soutien en faveur du Nouveau Partenariat pour le Développement Africain (NEPAD). .
 
FIDJI encouragea le SMDD à appeler à une évaluation décennale du Programme d'Action de la Barbade pour les PEID, et proposa l'inclusion des thèmes des océans et des îles, du tourisme, de la santé, des "ICT", de la vulnérabilité, et des ressources financières.
 
La MALAISIE apporta son appui à la mise en place des partenariats et appela à l'élaboration d'une stratégie globale pour l'éradication de la pauvreté, au renouvellement du contrat mondial, à l'amélioration de l'architecture du développement durable, et à une volonté politique pour la mobilisation des ressources.
 
La CHINE proposa: l'adoption d'un plan d'action concret; l'adhésion aux Principes de Rio; à la revitalisation des partenariats globaux; et à l'amélioration de la mise en application.
  
L'UNAIDS mit en exergue les partenariats, la durabilité multi-sectorielle, l'allégement de la dette et la mise en place de stratégies de lutte contre le HIV/SIDA.
La REPUBLIQUE TCHEQUE nota: la gouvernance et l'architecture institutionnelle; les partenariats avec les principaux groupes sociaux; et l'éducation en matière de développement durable.
 
La COLOMBIE encouragea la promotion de récoltes alternatives pour la sécurité alimentaire, la reconnaissance et le renforcement du rôle des communautés locales et des Peuples Indigènes, et l'éducation en matière de développement durable.
 
  L'AFRIQUE DU SUD nota que la mondialisation a exclu bon nombre de pays en développement, et appela: à l'accès à l'eau salubre et à la santé; à l'alphabétisation universelle; à des modes de production et de consommation durable; à de nouveaux partenariats régionaux innovants; et à une gouvernance efficace.
 
Le représentant des PHILIPPINES plaida pour: la mise en place d'un commerce international et d'un régime d'investissement; une bonne gouvernance et des réformes institutionnelles; l'allégement de la dette; et la mise au point et le transfert des TER.

 

La FINLANDE, au nom du CONSEIL ARCTIQUE: fit part de ses préoccupations concernant la contamination des denrées alimentaires traditionnelles des Peuples Indigènes; appela à une entrée en vigueur rapide de la Convention de Stockholm; et décrivit les effets des changements climatiques sur la région.
 
L'EQUATEUR appela: à un transfert des technologies écologiquement rationnelles (TER); à la reconnaissance des potentialités de l'écotourisme; et à la reconnaissance de la valeur du Mécanisme pour un Développement Propre.
 

La BANQUE MONDIALE parla de sa focalisation sur la réduction de la pauvreté, et mit en relief: l'intégration; les augmentations intervenues dans l'APD; l'aplanissement des barrières commerciales; et le besoin de reconstituer le fonds du FEM en 2002.

 
Déclaration du FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL
 
Le BHUTAN attira l'attention sur l'importance du développement des écosystèmes montagneux.
 
Les actions prioritaires d'ISRAËL comprennent l'éducation formelle et informelle des jeunes et la considération des media et des industries publicitaires comme moteur de la demande en matière de production et de consommation.
 
Notant que ce sont les exportateurs des produits manufacturés des pays en développement qui ont le plus bénéficié de la libéralisation du commerce international, l'ONUDI appela à des programmes et projets de coopération technique, et s'engagea à travailler sur le transfert des technologies, la question d'énergie et la gestion des déchets solides
 
Le NIGERIA parla des préparatifs du Sommet, à l'échelle locale, qualifia les thèmes de la gestion des océans et de la lutte contre la désertification de thèmes clés, réaffirma l'éradication de la pauvreté comme condition préalable pour le développement durable, et appela à une claire identification du rôle du PNUE dans la gouvernance du développement durable.
 
Le délégué de SAINTE LUCIE appela à des arrangements institutionnels avec l'OMC sur la mise en application des accords commerciaux exerçant un impact sur le développement durable, à un doublement des flux de l'APD, à un suivi de la contribution du monde des affaires, et à la réintégration d'une unité chargée du suivi des compagnies transnationales dans le Secrétariat des Nations Unies.
 

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